Définition d'un pont thermique
Plusieurs solutions techniques existent, aujourd’hui, qui impliquent un changement
radical dans notre façon de construire depuis des décennies.
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Sur l’enveloppe d’un bâtiment, il existe deux sources de déperditions de chaleur
par les parois : les déperditions surfaciques (à travers la surface de paroi) et
les déperditions linéiques (au pourtour de paroi). Un pont thermique est un endroit
de l’enveloppe d’un bâtiment où sa résistance thermique n’est plus homogène.
La méthode de calculs des ponts thermiques est donnée par la norme NF
EN ISO 10211-1.
Plus les parois de l’enveloppe considérée ont une conductivité thermique élevée,
plus le pont thermique est important.
De ce fait, les constructions dites “légères” (constructions bois) ne présentent
pas de ponts thermiques importants.
Pour imager la conductivité thermique, prenons l’exemple d’une casserole où l’on
mettrait de l’eau à bouillir et dans laquelle on laisserait plonger une cuillère
en inox. Si ma cuillère avait été en bois, je ne me serais pas brûlé en la reprenant
!
La présence d’un pont thermique important ou non traité se caractérise le plus souvent
par l’apparition, durant les jours les plus froids, de condensation sur les plinthes,
aux angles de murs, aux pourtours de menuiseries. Ce phénomène peut entraîner à
long terme ou à court terme, en fonction de l’aération du logement, l’apparition
de moisissures sur les murs.