Les différents types de ponts thermiques
Les différents types de ponts thermiques
Il en existe trois :
• les plus connus, les ponts thermiques linéaires (en W/(m.K)) qui caractérisent
les déperditions à la jonction de deux parois (2D), par exemple entre un plancher
bas et un mur extérieur ;
• les ponts thermiques dits “ponctuels” (en W/K) qui caractérisent les déperditions
à la jonction de trois parois (3D), par exemple, un angle bas de mur ;
• les ponts thermiques dits “structurels” qui caractérisent les déperditions liées
à la technique de mise en oeuvre d’un isolant, par exemple, solation par
panneaux de laine de verre fixés sur le mur vertical par des rosaces à tiges métalliques
ou posés sur des rails métalliques.
Ce type de ponts thermiques est pris en compte directement dans le coefficient de
déperditions surfaciques U (en W/(m2.K)) de la paroi considérée.
Zoom sur les ponts thermiques les plus importants, les ponts thermiques linéaires
Les ponts thermiques linéaires les plus courants et connus sont aux liaisons :
• d’un plancher bas et d’un mur extérieur ;
• d’un plancher intermédiaire et d’un mur extérieur ;
• d’un mur de refend et d’un mur extérieur (dans ce cas,
le linéique est la hauteur du mur) ;
• d’une poutre de refend et d’un plancher bas ou d’un
plancher haut.
Les moins connus sont :
• en pourtour de menuiseries ;
• aux seuils de portes ou de portes-fenêtres ;
• à la liaison d’un plancher haut et d’un mur pignon.
Les déperditions linéiques s’expriment par la formule :
φ = Σ L * ψ (en W/K) où L est la longueur de paroi considérée
(périmètre, côté, hauteur) et ψ est le coefficient linéique exprimé en W/(m.K).