Recharger sa voiture électrique… sur la prise de la cuisine, oui ou non ? Le décryptage malin du podcast “Brèves de courant”
Selon l’étude Promotelec 2025 sur les habitudes des Français en matière d’électricité, 29 % des possesseurs de voitures électriques ou d’hybrides rechargeables, comptent encore sur une prise domestique 230 V pour la recharge à domicile. “Une prise, c’est une prise”… même pour un véhicule électrique ? Une idée reçue tenace que cet épisode de Brèves de courant, le podcast pédagogique et décalé de Promotelec, entreprend de dégommer avec humour et en quelques minutes seulement !
En ouverture, l’épisode compare très justement la prise de cuisine, à un bras qui tenterait de soulever un haltère de 40 kilos : on pense que ça peut le faire… jusqu’à ce que ça casse. Et c’est exactement le cœur du sujet : une prise classique n’est tout simplement pas faite pour supporter une charge aussi longue et puissante ! Le podcast le rappelle clairement : une bouilloire chauffe quelques minutes. Un grille-pain, quelques secondes. Une voiture électrique tire entre 2 000 et 3 500 watts pendant dix heures. Résultat, c’est la surcharge : la prise ou le câble mural chauffe, se déforme, noircit, et peut, dans le pire des cas, déclencher un incendie.
Le fameux “câble livré avec la voiture” n’est pas une solution durable non plus. L’épisode le rappelle avec un clin d’œil : il s’appelle chargeur occasionnel… et le mot occasionnel n’est pas là par hasard
Où brancher sa voiture électrique pour la recharger en toute sécurité ?
L’épisode fournit deux pistes, très claires :- La prise renforcée, plus sûre qu’une prise domestique standard, mais davantage adaptée aux hybrides rechargeables (20 à 25 km d’autonomie gagnée par heure).
- La borne de recharge dédiée (ou IRVE), la solution idéale. En 2025, seuls 31 % des propriétaires de voitures 100 % électriques disposaient d’une borne dédiée à domicile, selon l’étude Promotelec.
